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La semaine de travail prestée en 4 jours ne réduit pas le risque de burn-out

Selon une étude de l'UGent, la mesure prise par le gouvernement Vivaldi en 2022 présente des atouts pour les salariés, mais n'a pas d'effet notable sur l'épuisement professionnel.

Pour un salarié, comprimer sa semaine de travail en quatre jours afin de récupérer un jour de congé n'aide pas à limiter les risques d'épuisement, selon une étude de l'UGent.
Pour un salarié, comprimer sa semaine de travail en quatre jours afin de récupérer un jour de congé n'aide pas à limiter les risques d'épuisement, selon une étude de l'UGent. ©Copyright (c) 2019 Ground Picture/Shutterstock. No use without permission.

Bilan mitigé pour une mesure qui aura pile deux ans ce mercredi. Avec son "deal pour l'emploi", en 2022, le gouvernement Vivaldi donnait la possibilité aux salariés du secteur privé de prester leur semaine de travail en quatre jours au lieu de cinq. En effectuant des journées de 9h30 (régime de 38 h/semaine), le travailleur récupère un jour de congé par semaine. Selon une étude de l'université de Gand, les personnes concernées déconnectent mieux de leur travail, ce qui participe à leur bien-être. Par contre, les risques de burn-out (épuisement professionnel), eux, ne diminuent pas.

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