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Le ministre Van Peteghem jette un pavé dans la mare des flexi-jobs et divise la majorité Arizona

Il estime que le mécanisme met en péril le financement de la Sécurité sociale. MR et N-VA prennent le contre-pied.

Prime Minister Bart De Wever and Vice-prime minister and Budget Minister Vincent Van Peteghem pictured during a plenary session of the Chamber at the Federal Parliament in Brussels, Thursday 02 July 2026. BELGA PHOTO NICOLAS MAETERLINCK
Le Premier ministre Bart De Wever (N-VA) a sans doute peu goûté la sortie de son ministre du Budget Vincent Van Peteghem (CD&V). ©Belgaimage

Il est de ces compliments que l'on préfère ne pas recevoir. Celui adressé par le syndicat socialiste FGTB au ministre fédéral du Budget, Vincent Van Peteghem (CD & V), est sans doute de ceux-là. Lundi, dans De Standaard, ce dernier s'est montré critique à l'égard du système des flexi-jobs. "Sa" majorité Arizona (N-VA, MR, Engagés, Vooruit, CD & V) vient pourtant de voter l'extension du mécanisme à l'ensemble des secteurs de l'économie.

"Nous avons autorisé de nombreuses formes de flexibilité sur notre marché du travail, à des conditions fiscales avantageuses. Mais nous constatons aujourd'hui que tous ces systèmes fragilisent [le financement de] notre Sécurité sociale et notre État-providence", déplore à présent M. Van Peteghem, citant le cas des flexi-jobs. Ce système permet à un travailleur occupé au moins à 4/5e temps ou à un pensionné de prendre un travail complémentaire sur lequel il ne paiera ni impôts ni cotisations sociales. Seul l'employeur devra verser des cotisations patronales de 28 % sur le salaire du flexi-job.

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