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Les tribulations iraniennes d'un prof de droit belge en pleine affaire Vandecasteele

Olivier Corten a été en contact avec le régime jusqu'à fin 2022. Le but : défendre l'Iran dans l'affaire Soleimani. Le juriste a cessé toute collaboration depuis lors.

Clément Boileau
Olivier Vandecasteele
Les tribulations iraniennes d’un prof de droit belge en pleine affaire Vandecasteele ©BELGA.

Voilà quelques semaines, un groupe de hackers iraniens liés à l'opposition en exil (CNRI) a piraté le système informatique du régime et aspiré un nombre significatif de documents confidentiels. Certains concernent l'échange Vandecasteele-Assadi, mais pas seulement. Dans un courrier classé top secret en lien avec la présidence iranienne et ses services juridiques daté de mi-novembre 2022, un nom belge ressort. Celui d'Olivier Corten, professeur en droit international à l'ULB et familier de la cour internationale de justice (CIJ), devant laquelle il a déjà plaidé en tant qu'avocat.

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