Bruxelles: 377 armes à feu détruites dans le cadre d'une opération de sécurité

Une opération menée vendredi dernier a permis de détruire 377 armes à feu issues de la Région de Bruxelles-Capitale, a annoncé lundi l'organisation safe.brussels. Mise en œuvre grâce à un protocole signé en mai dernier, l'initiative est le fruit d'une collaboration entre les six zones de police bruxelloises, la police fédérale, la société sidérurgique Aperam et les autorités régionales. Objectif? Réduire le risque de circulation d'armes illicites et renforcer la sécurité.

Bruxelles: 377 armes à feu détruites dans le cadre d'une opération de sécurité (image d'illustration)
Bruxelles: 377 armes à feu détruites dans le cadre d'une opération de sécurité (image d'illustration) ©AFP or licensors

Ces armes, déposées volontairement par des particuliers auprès des zones de police locales, ont été acheminées vers le site industriel d'Aperam à Châtelet (Hainaut), où elles ont été détruites.

"Les fusillades qui touchent nos quartiers depuis plusieurs mois sont le reflet d'un terrible constat: les armes à feu prolifèrent en Région bruxelloise", dénonce Sophie Lavaux, haut fonctionnaire de l'agglomération bruxelloise et gouverneure pour la gestion de crise. "La destruction de ces armes abandonnées légalement est un signal fort: nous ne laisserons pas ces armes basculer dans l'illégalité et faire de nouvelles victimes", ajoute-t-elle.

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Cette action s'inscrit dans la stratégie régionale de lutte contre le trafic de stupéfiants, qui vise à limiter les violences liées à ces trafics et à renforcer la sécurité des habitants.

Selon Serge Dallenogare, directeur du site Aperam à Châtelet, les armes ont été "préalablement vidées de leurs munitions, puis fondues dans un four électrique afin d'être retransformées en acier liquide et réintroduites dans l'économie circulaire".

Une opération similaire avait déjà eu lieu en avril dernier. Le site d'Aperam avait alors détruit 641 armes issues de saisies administratives dans le Brabant wallon.

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