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"Nous avons l'impression d'avoir dit à Rufus qu'il pouvait partir et qu'il ne devait pas se sentir obligé de s'accrocher à la vie"

Aux parents du petit garçon de 5 ans, l'équipe a bien expliqué ce qu'étaient les soins palliatifs et ce que ce n'était pas. "C'est utile parce qu'on a des idées préconçues", explique le papa.

Rufus
Rufus, atteint d'une tumeur au cerveau, s'est endormi avec douceur. ©D. R.

Rufus, qui venait de souffler ses 5 bougies, s'est envolé une nuit d'été, dans son lit, entouré de sa maman et son papa, "avec une lumière toute douce et une bougie de nuit, plein de mots doux… Je pense que vraiment l'accompagnement que l'on a reçu nous a aidés à vivre ce moment-là de façon apaisée", nous a dit son papa, John, que l'on perçoit serein. Et dont les premiers mots échangés ont été : "merci de vous intéresser à ce sujet", à savoir les soins palliatifs pédiatriques.

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