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Payal Kapadia : "L'amour est très politique en Inde"

En salles ce mercredi, "All We Imagine as Light" est un magnifique portrait de femmes en quête de liberté dans l'Inde d'aujourd'hui. Grand prix du jury à Cannes.

(FromL) Indian actress Divya Prabha, Indian director Payal Kapadia and Indian actress Kani Kusruti arrive for the screening of the film "All We Imagine as Light" at the 77th edition of the Cannes Film Festival in Cannes, southern France, on May 23, 2024. (Photo by Christophe SIMON / AFP)
La réalisatrice Payal Kapadia, entourée de ses deux actrices (Divya Prabha et Kani Kusruti), le 23 mai 2024 sur le tapis rouge du 77e Festival de Cannes, lors de la projection en Compétition de "All We Imagine as Light". ©AFP or licensors

En mai 2024, trois ans après avoir décroché l'Oeil d'or du meilleur documentaire sur la Croisette pour Toute une nuit sans savoir, Payal Kapadia était de retour sur la Croisette avec sa première fiction, All We Imagine as Light***. Le premier film indien en Compétition à Cannes depuis 30 ans et le premier réalisé par une Indienne.

Quelques jours avant de monter sur la scène du Palais des Festivals pour recevoir le grand prix du jury présidé par Greta Gerwig, on rencontrait une réalisatrice de 39 ans tout sourire. Pour parler d'un magnifique portrait de la condition féminine en Inde, à découvrir au cinéma dès ce mercredi. Et ce à travers le parcours de trois femmes en quête d'amour, de liberté et de sororité, contre les conventions de la société traditionnelle indienne.

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