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Le judo, un autre art de la projection

Avant de projeter des films à Cannes, Thierry Frémaux projetait ses adversaires sur le tatami.

Le judo, un autre art de la projection
©Shutterstock

Au cinéma, La chute du Faucon noir ou de La Maison Usher ne présage rien de bon pour les protagonistes. Dans la vie quotidienne, non plus. Qu'on soit à pied, à cheval ou en vélo, tout le monde redoute la chute.

Tout le monde sauf Thierry Frémaux qui, depuis l'âge de 9 ans, depuis sa première leçon de judo, adore chuter, par derrière et plus encore par devant, sur le côté droit et plus encore sur le gauche. Ce sport est l'art de la chute, selon lui.

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