Icon payantArticle réservé aux abonnés

La faillite de Van Hool était devenue inévitable: "C'est principalement de la honte par procuration que l'on ressent aujourd'hui"

La faillite de Van Hool était inéluctable. Les conflits familiaux ont trop longtemps miné l'entreprise de l'intérieur. Trois repreneurs vont tenter de sauver une partie de l'emploi. Guido Dumarrey se déclare à nouveau candidat à la reprise.

Workers pictured outside the Van Hool bus assembly plant in Koningshooikt, Lier, Monday 08 April 2024. The factory has been aiming for of a quick restart after bankruptcy. 
BELGA PHOTO NICOLAS MAETERLINCK
Retournement de situation chez Van Hool: Dumarey se disait lundi soir à nouveau candidat à la reprise. Trois candidats sont donc finalement sur les rangs...

Le couperet est tombé : l'emblématique société flamande Van Hool, l'un des fleurons de l'industrie du nord du pays, a dû faire aveu de faillite lundi, un mois exactement après avoir dû reconnaître lors d'un conseil d'entreprise extraordinaire qu'il y avait péril en la demeure. Un plan de restructuration prévoyait alors de délocaliser la production de bus en Macédoine du Nord, entraînant la perte de quelque 1 100 emplois. Encore fallait-il trouver de l'argent frais pour maintenir l'entreprise à flot et éviter la fin pure et simple des activités. Il n'en a rien été.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...