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Et si la chute du cours de Syensqo suscitait des convoitises ?

Certains actionnaires familiaux n'excluent pas le scénario d'une offre publique d'achat. Un scénario crédible ? Et si oui, les actionnaires familiaux seraient-ils vendeurs ? À voir…

L'entreprise Syensqo, spécialisée dans la chimie des spécialités, a souffert d'un contexte défavorable en particulier en Europe.
L'entreprise Syensqo, spécialisée dans la chimie des spécialités, a souffert d'un contexte défavorable en particulier en Europe.

Cela s'appelle un timide rebond. Depuis que l'action Syensqo a chuté de 38 % en deux séances, la semaine dernière, à cause de résultats jugés très décevants, elle a repris à peine 3%. Elle est retombée à moins de 50 euros vendredi, à l'issue d'une nouvelle séance dans le rouge pour la valeur chimique.

À l'heure actuelle, l'action se traite 4 à 5 fois l'Ebidta (résultat opérationnel). C'est peu. Cela équivaut à une capitalisation boursière d'environ 5,6 milliards d'euros. Il se raconte que certains actionnaires familiaux se demandent si cette valorisation ne pourrait pas donner des idées d'offre publique d'achat (OPA) venant de concurrents ou de sociétés de private equity. Un scénario crédible ? Et si oui, que ferait Solvac, le holding familial qui contrôle un peu plus de 30 % du capital ? Serait-il prêt à lâcher "leur" entreprise ?

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