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Pourquoi la valeur maximum des chèques-repas n'a plus été augmentée depuis 2016

Des voix s'élèvent pour relever le plafond de 8 à 10 ou 12 euros. Cela profiterait aux salariés… et à l'économie belge.

Quelque 2,8 millions de salariés bénéficient de chèques-repas.
Quelque 2,8 millions de salariés bénéficient de chèques-repas. ©Via

Les bénéficiaires d'un titre-repas – soit quelque 2,8 millions de personnes – l'auront remarqué : leur valeur faciale est restée totalement insensible à l'inflation des produits alimentaires ou à la hausse de l'addition dans les restaurants, alors même qu'ils ont justement pour objet de couvrir ce type de dépenses.

La raison est simple : la valeur faciale "maximale" est de l'ordre de 8 euros depuis 2016. Pourquoi ? En soi, aucune règle légale n'impose ce plafond. La raison est donc plus pragmatique. Ce montant de 8 euros est la valeur la plus avantageuse, tant pour l'employeur que le salarié, qui met donc dans ce cas précis 1,09 euro de sa poche pour un pouvoir d'achat de 8 euros, du moins quand il bénéficie de ce montant. C'est le cas d'un bénéficiaire sur deux, selon l'Association Via (Vouchers Issuers Association), qui réunit les émetteurs de chèques-repas.

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