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Un cocktail fiscal difficile à avaler pour les investisseurs et entrepreneurs : "Les épaules les plus larges supportent une grande partie de l'effort"

Surprise : le doublement de la taxe sur les comptes-titres s'ajoute à la taxation des plus-values à partir de 2026.

Vice-prime minister and Minister of Finance, Combating Tax Fraud, Pensions, National Lottery and Cultural Institutions Jan Jambon pictured at a press conference to announce an agreemnet on the budget after a long 'Kern' meeting gathering selected Ministers of the Federal Government, Monday 24 November 2025 in Brussels.
BELGA PHOTO EMILE WINDAL
Le vice-Premier minister et ministre des Finances, Jan Jambon (N-VA), a annoncé, lundi, qu'une partie de la réforme fiscale était reportée à 2030. ©Belgaimage

Dans tout budget, il y a à boire et à manger. Le dernier exercice ne fait évidemment pas exception à la règle. Mais, et alors que la gauche de l'équipier politique dénonce globalement un budget 2026 "qui épargne les riches", ce sont bien "les épaules les plus larges" qui vont supporter une grande part de l'effort à travers les mesures fiscales. Mais quelles sont-elles et que faut-il en penser ? Tentative de réponses.

L'impôt des personnes physiques

Le gouvernement a décidé d'anticiper une partie de la réforme fiscale : dès 2026, il promet que le brut sera égal au net en ce qui concerne le salaire minimum. Et que le reste de la réforme fiscale programmée — pour augmenter l'écart entre salaires nets et allocations aux personnes inactives — entrera en vigueur un an plus tôt que prévu, c'est-à-dire en 2028. Mais pour l'effet total de la réforme fiscale – modification des tranches d'imposition, relèvement de la quotité exonérée d'impôt… -, il faudra au moins attendre 2030.

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