Icon payantArticle réservé aux abonnés

"Je ne pouvais plus accepter de regarder mourir ces enfants sans réagir"

L'asbl Kesho Congo du pédiatre Adolphe Nyakasane a un joli petit accent belge.

Kesho Congo accueille trois par semaine plus de 100 enfants qui bénéficient d'un suivi médical.
Adolphe Nyakasane, le fondateur de Kesho Congo, dans son centre nutritionnel à Bukavu. ©DR

Adolphe Nyakasane a terminé sa formation de pédiatre en 2015 aux Cliniques universitaires Saint-Luc de Bruxelles. Le diplôme en poche, il est rentré directement chez lui, à Bukavu, dans cette province congolaise du Sud-Kivu rongée depuis des décennies par les crises multiformes.

"J'ai tout de suite commencé à travailler dans un hôpital de la ville, où j'ai vu arriver des enfants malnutris. Leurs mères venaient nous consulter trop tardivement. Je ne pouvais que regarder mourir ces enfants. C'était insupportable", explique-t-il en entrant dans le centre de nutrition de son asbl Kesho Congo (Demain le Congo), situé dans le haut du quartier Kadutu, sorte de favela congolaise perchée sur les hauteurs de Bukavu.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...