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"Je les hais": dans la Syrie post-Assad, l'Iran n'est plus le bienvenu

Hostile à l'Iran, le pouvoir syrien cherche au maximum à se tenir à l'écart d'un conflit qui pourrait le déstabiliser davantage.

Yemenis wave flags during a rally in solidarity with Palestinians and the Gaza Strip and to condemn the Israeli strikes on Iran, in Sanaa on June 13, 2025. Since the Gaza war began in 2023, Israel has targeted leaders of Palestinian movement Hamas and Lebanon's Hezbollah and destroyed much of the two Iran-backed groups' arsenals, while carrying out strikes on allies of Tehran in Syria and Yemen. (Photo by Mohammed HUWAIS / AFP)
"Je les hais": dans la Syrie post Assad, l’Iran n’est plus le bienvenu ©AFP or licensors

Si elle ne célèbre pas l'attaque israélienne contre l'Iran, commencée vendredi dernier, la population syrienne y voit un juste retour de bâton : pendant quatorze ans, les milices iraniennes et leurs alliés chiites ont permis à Bachar al Assad de conserver l'avantage militaire contre les rebelles aujourd'hui au pouvoir. "Je les hais", témoigne Salameh. Le village et la maison de cet agriculteur du Golan syrien ont été occupés jusqu'en 2018 par le Hezbollah libanais, qui se battait aux côtés du dictateur, déchu en décembre.

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