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Des millions d'habitants de Téhéran menacés par un épais nuage toxique : "De telles expositions peuvent déclencher des maladies respiratoires aiguës"

Que ce soit à court, moyen ou plus long terme, les risques pour la santé ne sont pas négligeables, comme nous l'explique un pneumologue.

Women members of Iran's Red Crescent society stand near smoke plumes from an ongoing fire following an overnight airstrike on the Shahran oil refinery in northwestern Tehran on March 8, 2026. The United States and Israel launched strikes against Iran on February 28, sparking swift retaliation by the Islamic republic which responded with missile attacks across the region. The war has dragged in global powers, upended the world's energy and transport sectors, and brought chaos to even usually peaceful areas of the volatile region. (Photo by AFP)
Des femmes membres du Croissant-Rouge iranien se tiennent près des panaches de fumée d'un incendie qui fait rage suite à un raid aérien nocturne sur la raffinerie de pétrole de Shahran, au nord-ouest de Téhéran, le 8 mars 2026. ©AFP or licensors

En ciblant dans la nuit de samedi à dimanche, pour la première fois depuis le 28 février et le début de la guerre au Moyen-Orient, des dépôts pétroliers, Israël a plongé Téhéran dans d'épaisses fumées noires, qui se sont propagées des dizaines de kilomètres à la ronde. "Toute la capitale est couverte par un nuage très toxique", commentait lors d'un duplex diffusé dimanche dans le 13H de TF1, Siavosh Ghazi, correspondant France 24 et RFI à Téhéran, le visage à moitié caché par un masque chirurgical en guise de protection minimale. Et de fait, à proximité des dépôts visés, mieux équipés, des responsables des forces de sécurité ont été aperçus avec des masques de protection respiratoire et en tenue imperméable afin de se protéger des retombées toxiques.

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