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"Ce n'était pas une gifle. Elle a crié. J'ai crié. Nous étions fâchés."

Malgré les témoignages et le certificat médical, Abdelouahed nie les violences conjugales.

 L’homme, qui avait bu toute la journée, s’en est d’abord pris à sa compagne puis à ses deux enfants.
Les coups, que conteste Abdelouahed, ont eu pour cadre une chambre d'hôpital. ©pict rider – stock.adobe.com

"Non, non je ne souhaite que votre fille vienne assister aux débats", dit la présidente du tribunal à la mère qui entre dans la salle d'audience pour rejoindre le banc des parties civiles. L'huissier d'audience s'occupera de la petite fille. Le père est déjà installé sur les banquettes du public. Il s'avance pour rejoindre le banc des prévenus. Il doit répondre de coups à son épouse.

"Et aujourd'hui ?", demande la juge à la femme. "On essaie d'arranger la situation", dit une petite voix. À la présidente, elle confirme qu'il est revenu à la maison : "Hier". Elle répond par un "oui", à peine audible, à la présidente qui lui demande si cela s'est bien passé.

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