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Pourquoi la semaine de quatre jours sans perte de salaire fait pschitt en Belgique. L'Arizona défend "une autre vision du progrès social"

Le projet-pilote lancé par le gouvernement Vivaldi n'a pas suscité beaucoup d'intérêt dans les entreprises ou organisations. David Clarinval prône d'autres mesures.

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La semaine de quatre jours avec maintien du salaire ne prend pas en Belgique.

Ces dernières années, notamment dans le contexte de la pandémie de Covid-19, la réduction collective du temps de travail (RCTT) est revenue dans l'actualité. Un nombre croissant d'entreprises dans plusieurs pays (Royaume-Uni, États-Unis, Irlande, Espagne, Portugal, Allemagne) ont testé et adopté la semaine de quatre jours avec réduction du temps de travail sans perte de salaire : on travaille à 80 % mais on touche toujours 100 %.

Au Royaume-Uni, par exemple, 61 entreprises ont participé à un projet pilote et parmi celles-ci, 56 ont souhaité poursuivre le régime à la fin de l'étude, rappelle le site belge dédié 4dayweek.be. Ces organisations citent, entre autres, comme avantages : une amélioration du bien-être et une diminution du stress ; une augmentation de la productivité ; une amélioration de la rétention du personnel et un plus grand attrait pour recruter de nouveaux collaborateurs ; et le maintien de la performance globale de l'entreprise.

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