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A la tête de la diplomatie, Maxime Prévot ne veut pas faire de la figuration

Le vice-Premier ministre et ancien président des Engagés mène actuellement un combat en faveur de la reconnaissance de l'État de Palestine. Il continue de peser dans le débat belgo-belge malgré ses obligations internationales.

BRUSSELS, BELGIUM - AUGUST 27 : Maxime Prévot (Minister for Foreign Affairs, European Affairs and Development Cooperation (Les Engages)) pictured on his arrival at the Council of Ministers of the De Wever government on August 27, 2025 in Brussels, Belgium, 27/08/2025 ( Photo by Didier Lebrun / Photonews
Maxime Prévot, ministre des Affaires étrangères et vice-Premier ministre (Les Engagés), lors de son arrivée au 16, rue de la Loi, pour le kern consacré à la Palestine. ©DLE

Durant la formation du gouvernement, des bruits de couloir laissaient entendre que Maxime Prévot convoitait les Affaires étrangères. C'était juste. Le 3 février, après sa prestation de serment au Palais royal, il a pris la tête de ce portefeuille prestigieux.

Ce choix personnel pouvait laisser incrédule. Comme président des Engagés, il avait conduit son parti à une victoire électorale éclatante quelques mois auparavant. Pourquoi Maxime Prévot aurait-il pris le risque de moins apparaître sur la scène belge en se pressant dans les ambassades ? N'aurait-il pas dû consolider en priorité la percée de sa formation politique en restant à sa tête ?

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