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La paix là-bas, pas une foire d'empoigne ici

Un édito de Dorian de Meeûs

This picture taken from a position on the Israeli border with the Gaza Strip shows destroyed buildings in the embattled territory on August 27, 2025, amid the ongoing war between Israel and the Palestinian militant group Hamas. Israeli military pressed operations around Gaza City on August 27, as President Donald Trump prepared to host a White House meeting on post-war plans for the shattered Palestinian territory. (Photo by Jack GUEZ / AFP)
Le fracas des bombes à Gaza résonne jusque dans nos parlements. Mais au lieu de s’unir face à l’urgence humanitaire, nos politiques se déchirent sur la question de la reconnaissance de l’État de Palestine. ©AFP or licensors

Le fracas des bombes à Gaza résonne jusque dans nos parlements. Mais au lieu de s'unir face à l'urgence humanitaire, nos politiques se déchirent sur la question de la reconnaissance de l'État de Palestine. Les uns y voient un impératif moral et diplomatique, les autres une récompense pour le Hamas. Le risque étant que les groupes terroristes prennent vite en otages les terres et les populations civiles. Ces deux rationalités, bien que légitimes, sont peu conciliables. Mais les épées de Damoclès au-dessus du gouvernement fédéral, les surenchères partisanes, les déclarations chocs… tout cela nous détourne du vrai combat : sauver des vies et rouvrir le chemin de la paix.

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