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"On ne prend pas ça à la légère" : Syensqo va supprimer jusqu'à 350 emplois, dont une partie en Belgique

Trente-six emplois sont concernés en Belgique. Les investisseurs se montrent néanmoins confiants. Probablement grâce au programme de rachat d'actions de 300 millions d'euros également annoncé et la fin de la grève chez Boeing, important client de Syensqo.

Ilham Kadri, la CEO de Solvay.
"Notre objectif principal est de positionner Syensqo pour le succès", affirme la CEO Ilham Kadri, citée dans un communiqué. ©Belga Image

"On ne prend jamais la suppression d'emploi à la légère, même pour un seul poste." Ilham Kadri, la CEO de Syensqo, a dû annoncer ce mardi matin une suppression de 300 à 350 emplois dans le monde, dont 36 en Belgique. Pourquoi ? "Afin de mieux répondre à la demande de nos clients", a-t-elle justifié. Les postes sur la sellette sont majoritairement en France, aux États-Unis, en Italie et en Belgique. Rappelons que Syensqo, active dans la "chimie de spécialité", est issue de la scission de Solvay fin 2023 et crée, par exemple, des polymères et matériaux très résistants et très légers, entre autres.

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