Paul Magnette s'inquiète face au "vrai visage" de Bart De Wever, Alexander De Croo veut se faire de nouveaux amis

Chaque vendredi, La Libre vous propose un résumé de l'actualité pré-électorale en Belgique en revenant sur les faits marquants de ces sept derniers jours.

Paul Magnette (PS), Bart De Wever (N-VA) et Alexander De Croo (Open Vld)
Paul Magnette (PS), Bart De Wever (N-VA) et Alexander De Croo (Open Vld) ©BELGA

J-9. Ça y est, les politiques ont entamé la dernière ligne droite de la campagne. Que ce soit sur les plateaux télé ou sur les réseaux sociaux, les candidats mouillent le maillot. Et parfois, ça pète. Pour y voir plus clair, La Libre revient chaque vendredi sur les actualités qui ont marqué la semaine politique. Déclarations chocs, tensions, programmes... Découvrez tout ce que vous auriez pu rater ces derniers jours.

1. A quoi joue la N-VA ?

Gouvernera ou gouvernera pas ? La N-VA a soufflé le chaud et le froid cette semaine concernant sa possible montée au pouvoir au niveau fédéral. Le président des nationalistes flamands a fait savoir ce jeudi qu'il ne participerait à un exécutif qu'à condition qu'il en soit le Premier ministre. Sinon, ce sera l'opposition pour la N-VA. Ce qui vient compliquer catégoriquement les négociations puisqu'on sait qu'il ne s'agit pas des seules conditions posées par les nationalistes flamands. Ils veulent également un gouvernement majoritaire au nord du pays et un exécutif qui accepte de mettre en oeuvre une réforme de l'Etat. Ah non. Minute papillon. Finalement, la réforme de l'Etat peut attendre. Ce vendredi, le bourgmestre d'Anvers a fait savoir qu'il pourrait entrer dans un gouvernement sans mettre sur la table le dossier communautaire. "La seule tâche me semble être de mettre de l'ordre dans le budget", a précisé l'homme fort de la N-VA, précisant toutefois que des discussions pourraient être entamées en parallèle sur la future réforme de l'Etat. Mais, s'il a adouci son discours, il n'en a pas moins perdu de vue son objectif final : le confédéralisme. Bart De Wever a juste indiqué qu'il pourrait attendre. Mais preuve qu'il n'a pas beaucoup de patience, il a ajouté qu'il envisageait d'organiser de nouvelles élections en 2026. Et, cette fois, hors de question de laisser le volet communautaire de côté.

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