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Au sein de l'Arizona, le CD&V se montre offensif sur la taxe sur les plus-values : "La réforme fiscale était vraiment le dada de ce parti"

Les chrétiens-démocrates flamands, au sein du gouvernement De Wever, ont fait comprendre qu'il fallait compter avec eux dans les dossiers fiscaux. Sammy Mahdi, le président du parti, multiplie les sorties sur ce thème.

BRUSSELS, BELGIUM - JUNE 07: CD&V press conference at the gates of Val Duchesse Castle with Chairman Sammy Mahdi & Vincent Van Peteghem Minister of Finance & Annelies Verlinden, Minister of the Interior and Jo Brouns, Flemish Minister for Economy, Innovation, Work, Social economy and Agriculture at which they presented their priorities for the next federal government on June 07, 2024 in Brussels, Belgium, 07/06/2024 ( Photo by Didier Lebrun / Photonews
Le vice-Premier ministre Vincent Van Peteghem (à gauche) et Sammy Mahdi, le président du parti (au centre). ©DLE

En passant de la Vivaldi à l'Arizona, le ministre Vincent Van Peteghem a troqué les Finances contre le Budget. À la tête de ce dernier département, il a gagné en transversalité : il peut désormais mettre son nez dans tous les dossiers de ses collègues qui engagent une dépense. Par contre, s'il est resté le vice-Premier ministre CD&V, il a perdu en force de frappe politique et en visibilité. Lui qui n'avait pas pu mettre en œuvre la grande réforme fiscale qu'il avait proposée sous l'ère De Croo est condamné à regarder agir Jan Jambon (N-VA), qui lui a succédé comme argentier fédéral. Les nationalistes flamands, rivaux directs du CD&V, vont pouvoir associer leur nom à la modernisation du grand mikado fiscal et à la baisse des impôts sur le travail. Cette situation a de quoi frustrer…

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