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Mauvaise nouvelle pour des milliers d'ASBL et de fondations : une taxe qui les frappe ne sera pas annulée

La Cour constitutionnelle valide globalement la nouvelle version de la "taxe patrimoniale" attaquée par une vingtaine d'organisations.

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La Ligue Braille fait partie des organisations qui avaient attaqué la nouvelle version de la taxe patrimoniale devant la Cour constitutionnelle. ©Bernard Demoulin

Une victoire à la Pyrrhus. Ou plutôt une demi-victoire qui est en fait une vraie défaite. Voilà comment résumer l'arrêt que la Cour Constitutionnelle vient de rendre en validant, globalement, la "taxe patrimoniale" frappant des milliers d'organisations sans but lucratif, ASBL et fondations privées.

Cette taxe ("compensatoire des droits de succession") a, en fait, été introduite il y a très longtemps, en 1921, quand les associations et fondations ont été dotées d'une personnalité juridique. Mais comme une telle organisation ne 'meurt' jamais, il fut décidé alors d'imposer une taxe annuelle sur ses actifs, compensant l'absence de droits de succession et donc le manque à gagner pour l'État.

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