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Lorsqu'il ouvre une tombe, le fossoyeur a parfois de mauvaises surprises

Reportage : Jonas Legge (texte) & Alexis Haulot (photos)
Lorsqu'il ouvre une tombe, le fossoyeur a parfois de mauvaises surprises
©Alexis Haulot

Pour la série "Dans le secret des lieux", LaLibre.be avait réalisé un reportage auprès du fossoyeur du cimetière de Perwez, Manu Biston. A l'occasion de la fête des morts de ce jeudi 2 novembre, nous vous proposons de vous replonger dans cette lecture, faite d'anecdotes et de surprises.

En ce début d'après-midi, les allées du cimetière de Perwez, dans le Brabant wallon, sont désertes tant le soleil tape. Dans son local, profitant de l'accalmie, Manu Biston s'attelle à quelques tâches administratives. "Eh oui, c'est ça aussi le travail de fossoyeur", lance-t-il, en refermant son classeur. "Il y a quelques années, les plans n'étaient quasiment pas mis à jour. A la rigueur, on enterrait à l'aveugle, sans se soucier de la présence d'autres corps sous terre." Aujourd'hui, Manu, qui est l'un des deux responsables des sept cimetières de l'entité, doit tenir un cadastre informatisé dans lequel il indique les éléments indispensables pour localiser chaque tombe.

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