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Pieter Timmermans (FEB): "Je crains que la Belgique soit dans le viseur des marchés"

Pieter Timmermans, administrateur délégué de la FEB, estime que le gouvernement a trop favorisé le pouvoir d'achat, au détriment de la compétitivité des entreprises. Une position souvent répétée mais assumée par le dirigeant. Entretien.

Il prépare surtout les élections de 2024. "Je souhaite contribuer à ma façon pour qu'on puisse fêter le 200e anniversaire du pays dans un meilleur état économique et social", affirme Pieter Timmermans (FEB).
Il prépare surtout les élections de 2024. "Je souhaite contribuer à ma façon pour qu'on puisse fêter le 200e anniversaire du pays dans un meilleur état économique et social", affirme Pieter Timmermans (FEB). ©Jean-Luc Flemal

L'Invité Eco |

Pieter Timmermans, soit il croise le fer avec les syndicats, activité principale qu'il exerce depuis la fin des années 90 lorsqu'il a pris la direction de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), soit il est dans les travées du RSCA. Et on ne badine pas sur ces deux sujets, qui lui tiennent particulièrement à cœur. "Le pas de commentaire" à la question du pronostic du premier derby bruxellois de l'année, fin juillet, entre l'Union Saint-Gilloise et Anderlecht veut tout dire… Il en a connu des combats pour défendre l'entreprise, Pieter Timmermans. Réputé (très coriace), fin connaisseur de ses dossiers, le patron des patrons belges n'a pas toujours eu gain de cause dans ses combats pour défendre l'entrepreneuriat et les membres de la FEB, qu'il défend bec et ongles depuis près de 25 ans. Particulièrement au cours de cette législature, où la Vivaldi, trop immobiliste à son goût, lui a parfois mené la vie dure.

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